Bienvenue sur le site des Radiologues du groupe CIMRAD à Besançon

Prendre rendez-vous Nos cabinets Nos examens Nos radiologues
0%
Principe de l'examen

Dans une articulation saine, le cartilage est recouvert par un liquide à la fois élastique et visqueux : le liquide synovial, qui lubrifie, nourrit et protège l’articulation.
Le liquide synovial est fabriqué par la membrane synoviale qui tapisse les parois de la cavité articulaire.
L’acide hyaluronique fait partie des nombreux éléments du liquide synovial et du cartilage.
Dans une articulation touchée par l’arthrose, l’acide hyaluronique est moins abondant ; le liquide synovial perd son élasticité et absorbe moins bien les chocs.
La viscosupplémentation consiste à injecter de l’acide hyaluronique directement dans l’articulation touchée par l’arthrose, pour compenser la perte de qualité (élasticité) et de quantité d’acide hyaluronique présent naturellement dans le liquide synovial. Ainsi, elle permet de lubrifier l’articulation, d’améliorer sa mobilité et de réduire la douleur.
L’articulation du genou est la plus fréquemment traitée, viennent ensuite la hanche, l’épaule, la cheville et le pouce. Les traitements par viscosupplémentation ont obtenus une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM).
L’examen est réalisé le plus souvent dans une salle de radiologie classique. Une anesthésie locale peut être pratiquée mais celle-ci n’est pas systématique car le geste est peu douloureux avec le guidage radiologique. Un produit de contraste iodé est utilisé pour s’assurer de la bonne position de l’aiguille dans l’articulation. En cas d’épanchement important, le radiologue procédera à une ponction-évacuation qui permet de réduire les phénomènes douloureux avant l’injection d’acide hyaluronique. En cas d’épanchement trop important ou de phénomènes douloureux, la viscosupplémentation peut être décalée de 15 jours avec infiltration initiale d’un dérivé cortisoné permettant l’asséchement du genou et une meilleure efficacité de la viscosupplémentation.
Un repos relatif est souhaitable ce qui signifie que l’articulation doit être mobilisée le moins possible le jour et le lendemain de l’injection. Des douleurs peuvent survenir dans les suites de l’examen et sont habituellement transitoires. L’apparition d’une fièvre et/ou d’un écoulement purulent du point de ponction doivent alerter le patient et nécessitent une consultation. Les infections sont rares mais nécessitent un traitement antibiotique le plus rapidement possible voire un lavage articulaire.
L’effet du traitement dépend de la gravité des lésions arthrosiques mais survient habituellement 1 à 2 semaines.
Votre médecin vous a proposé cet examen.
Il sera pratiqué avec votre consentement. Vous avez en effet la liberté de l’accepter ou de le refuser. Le médecin radiologue est qualifié pour juger de l’utilité de cet examen pour répondre au problème diagnostique que se pose votre médecin. Toutefois, il se peut que cet examen ne donne pas toutes les réponses. N’oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.
Cet examen utilise des rayons X
En matière d’irradiation des patients, aucun risque n’a pu être démontré chez les patients compte tenu des faibles doses utilisées et des précautions prises pour limiter au strict minimum la zone examinée. A titre d’exemple, un cliché simple correspond en moyenne à l’exposition moyenne naturelle (soleil) subie lors d’un voyage de 4 heures en avion. Toutefois, pour les femmes enceintes des précautions doivent être prises systématiquement : c’est pourquoi il est important de signaler si vous pouvez être dans ce cas.

Le déroulement de l’examen

L’examen se fait en position allongée. La peau est d’abord désinfectée. La piqûre est un moment un peu désagréable de l’examen. L’injection du liquide iodé dans l’articulation ne provoque tout au plus que des douleurs modérées et très passagères. Cette injection de produit de contraste permet de s’assurer d’être formellement dans l’articulation. Une fois en place le viscosupplément est injecté.

Quelles complications pourraient survenir après l'examen ?

Toute intervention sur le corps humain, même conduite dans des conditions de compétence et de sécurité maximales, comporte un risque de complication. Comme pour toute ponction, il existe un très faible risque d’infection. Nous prenons, bien entendu, toutes les précautions nécessaires pour l’éviter. Des douleurs, un gonflement de l’articulation, de la fièvre dans les jours suivant l’examen doivent vous alerter. Il faut alors nous appeler sans délai, car il peut être urgent de vous donner un traitement.

Avant l’examen, répondez attentivement aux questions suivantes

AVANT L’EXAMEN, REPONDEZ ATTENTIVEMENT AUX QUESTIONS SUIVANTES :
• Prenez-vous un traitement fluidifiant le sang (anticoagulant ou anti-agrégant plaquettaire type, Pradaxo, Xanelto, Eliquis, Sintron, Préviscan) oui non
Dans ce cas, il sera peut-être nécessaire d’arrêter ou de prendre un traitement relais avant l’examen (avec l’accord de votre médecin prescripteur de ce traitement).

• Avez-vous eu une réaction particulière suite à une injection de produit de contraste iodé (lors d’un scanner, artériographie, urographie ? oui non

• Si vous êtes une femme, êtes-vous enceinte ou susceptible de l’être ? oui non
• Avez-vous un moyen de contraception ? oui non
• Allaitez-vous ? oui non

VOTRE POIDS :

D’une manière générale, n’hésitez pas à fournir tout renseignement qui vous paraîtrait important à communiquer et à nous informer de toute maladie sérieuse.

Si vous répondez OUI à une des questions ci-dessus, veuillez prendre contact avec nous
AVANT LE JOUR DE L’EXAMEN – MERCI

Apportez le jour de l’examen :
– La demande de votre médecin (ordonnance, lettre…)
– Tous vos résultats d’analyses de sang,
– Le dossier radiologique en votre possession (radiographies, échographies, scanners, IRM, …)
– La liste écrite des médicaments que vous prenez.

Après l’examen 

Après l’examen : limitez les mouvements de votre articulation durant les 24 heures suivantes pour éviter la survenue de douleurs ou d’un épanchement (gonflement). Interromprez le sport et la kinésithérapie pendant 48 heures.
Il est normal que vous vous posiez des questions sur l’examen que vous êtes amenés à passer. Nous espérons y avoir répondu. N’hésitez pas à nous interroger à nouveau pour tout renseignement complémentaire.

Madame, Mademoiselle, Monsieur …………………………………………………………. a personnellement rempli cette fiche le …………………….. et donné son accord pour que l’examen soit réalisé.

SIGNATURE :

Pour les patients mineurs le consentement écrit de l’un des parents est nécessaire.
Je soussignée ………………………. responsable de l’enfant ……………………….autorise la réalisation de l’examen.
Date : Signature :